Elijah & Jezabel

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Dim 6 Jan - 20:56
Trois mois qu’il ne donnait plus signe de vie, plus de nouvelle ni plus de visite. Certes les habitudes sont la tares des personnes qui veulent passer inaperçue, certes donner des infos aux personnes de la marines sur un possible lien avec le Moon serait terrible. Mais quand même, trois mois ! Tu n’en reviens pas c’est la première fois qu’il s’absente aussi longtemps. Trois mois, tu ne cesses de te le répéter en boucle depuis assez longtemps pour que les filles te disent de te taire. Tu en deviens agaçante, cassante et mauvaise, tu es passée par toutes les étapes du deuil en quelques jours. Le choc ; tu ne comprend pas, tu ne voulais pas songer au fait qu’il ne puisse plus revenir en fait. La douleur ; pourquoi maintenant, pourquoi toi, pourquoi les personnes à qui tu tiens ? Toutes ses questions t’on mise plus bas que terre durant une petite semaine, à t’imaginer qu’il lui était arrivé quelque chose. La colère ; magistralement orchestré par Mabel & Sophie, elles ont « mangés » les pauvres. Tu en voulais à la terre entière comme qui dirait, pourquoi il joue à ça, pourquoi il te fait ca ! Tu as sauté l’étape du marchandage, pour passer rapidement a la dépression, heureusement qu’au Moon tu es bien entourée, par des vraies femmes en or. Même si le métier reste très disgracieux, le cœur des filles reste implacablement les plus généreux de cette ville. La reconstruction et l’acceptation c’est faite ensemble, le troisième mois tu ne voyais plus pourquoi tu devais autant te morfondre. Certes il comptait comme personne d’autre à ton cœur, mais s’il ne venait plus tu ne peux pas faire plus que de l’avoir pleurer. Dans tes maigres recours aller à sa recherche serait un suicide, sachant que seule face à l’océan tu serais surement morte dans les trois jours qui suivent.

Dans un autre cas, s’il ne lui est rien arrivé mais que celui-ci ne voyait plus le soucis de venir te voir. Et bien grand bien lui fasse ! Lui est immortel, donc l’idée qu’il continue sa vie en t’oubliant comme un simple souvenir était dans la suite logique des choses, vous en aviez déjà parlé, enfin TU as essayé d’en parlé. Mais il à toujours évité rageusement cette discussion. À croire qu’entre l’immortel et la mortel c’est celui qui traversait les siècles qui se voiler la face. Enfin bref, la fin du troisième mois arrive et toujours pas de nouvelle, même le coursier qui te voyais courir vers lui à toute hâte semble déçu la journée de ne plus te voir lui courir dans les bras. La journée au Moon touche à sa fin, puisque les enchères ont prit fin les filles se préparent, et donc, toi aussi, à monter au premiers récompenser si l’on puis dire les généreux donateurs. Ce soir avant de monter c’est ton tour de faire les comptes, avec les enchères silencieuses il faut toujours compter que la somme prédis soit donné. Pas d’argent pas de plaisir. Les hommes de « hauts rangs » se préparer avec un sourire des plus baveux à monter dans les chambres de celles qu’ils ont achetés. Car même si l’on parle d’enchères, c’est un jolie mot enrobé pour dire payer des putes de luxes. Mabel attend pour vérifier avec toi la sommes de toutes les enchères avant de monter avec les autres se préparer pour la nuit de plaisir. Encore dans la tenue de scène, une robe blanche a bustier, ta couleur. Le camélia visible sur tes reins. Les cheveux relevé mais sauvagement retombant sur ta colonne. Tu restes concentrée sur l’argent avant de le remettre dans la boîte métallique de la « banque » le petit rire amusée de Mabel te fais lever la tête doucement.

« Qu’est ce que ….que » machinalement tu n’apprécie pas ce genre de surprise quand tu ne t’y attend pas, lâchant les pièces sur le comptoir tu viens saisir les mains, les tirant vers le bas pour dégager ton regard. Le sourire de Mabel t’inquiète un peu, pourquoi sourit elle alors qu’un homme vient te toucher hors spectacle ! En te retournant brusquement tu n’hésites pas à pousser le torse de l’invité avant de restée figée mains sur la poitrine comme une statue de cire instantanée. C’est quoi cette mauvaise blague. C’est lui, après tout ses jours, tout ses mois il se trouve là, devant toi. Fier comme un Paon. De sa petite blague puéril. Tu te décomposes comme si t’es yeux se poses sur Un fantôme. Mais très vite la colère refait surface, cette peur de l’avoir perdu, de t’imaginer tout les scénarios possibles et inimaginables de sa pertes ou de son emprisonnement par la marine ! Tu fronces les sourcils, serre le poings et n’hésites pas le moins du monde à lui frapper la poitrine une fois, une seule violemment. « Tu te fiches de moi !!!! » ta voix perchée fini par grogner « TROIS MOIS….. TROIS MOIIIIIIISSSSSSSSS » tu accentues bien le mois pour lui faire comprendre que sa te démange depuis longtemps de lui mettre les points sur les i. Ton poings accusateur se transforme en doigts menaçant. « Tu sais tout ce que j’ai pu imaginer depuis trois mois ELIJAH ! Tu sais ce que j’ai ple…. Ce que j’ai pu croire qu’il t’es arrivé ELIJAH !!!! » c’est rare que tu lui rappelle son prénom en entier. C’est souvent signe que tu n’es pas d’humeur. Comme une mère qui enguirlande son gosse.

Le petit surnom n’existe plus, c’est le prénom en entier ! Mabel essai comme toujours d’intervenir pour que tu arrêtes de t’afficher en face des clients ce soir là. Subitement un sourire outrageux s’affiche sur tes lèvres, tu vas lui faire payer ce qu’il t’as fait subir, et dieu sait qu’il ne va pas aimer du tout. C’est surement une très mauvaise idée mais, là, tout de suite, tu as envie de te venger ! « Tu me ferra le plaisir d’attendre dans le petit salon au second, comme tu le vois tu arrives au mauvais moment …. Les clients ont payés leur nuit, je dois monter ! » tu sais que c’est le genre de chose qu’il à horreur d’entendre, ce n’est pas nouveau qu’il déteste ce que tu fais. Il à beau ne pas le dire clairement tu le sais mieux que personne depuis le temps que tu le connais. Ce n’est pas pour rien que la règle du « quand je suis là tu oublies t’es clients s’il te plais » existe. Évidemment que tu vas te libérer, ton cœur se remplis de joie de le voir, enfin. Mais tu veux le cuisiner un peu pour ses trois mois à espérer, à rêver de voir son visage passer la porte ! « Sa sera pas long, il à plus de 60 ans, t’en fais » tu cherches à le faire dégoupiller en fait ? Tu cherches vraiment à le voir partir rage de colère et quitter le Moon ? Ta bêtises n’a pas de limite parfois…




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Dim 6 Jan - 21:08

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Lun 7 Jan - 20:14
Quoi dire de plus que si ton orgueil et ta colère ne se mêlait pas à tout sa, ça ferait longtemps que tu lui aurait sauté au cou et couvert de calin tant il t’a manqué. Comme une dépendance. C’est terrifiant parfois d’avoir besoin d’une personne comme ça. Surtout que cette dite personne te survivra des siècles durant après ta mort. Mais que voulez vous, quand on s’attache à quelqu’un comme tu la fait pour lui. C’est compliqué de revenir en arrière, il t’a vu grandir, tomber, rire, pleure. Il était là à tout les moments important de ton existence. Très vite ta mauvaise blague se retourne contre toi. Lui, le lycaon de ton petit cœur. Mais connaissant sa colère animal il ne faut jamais douter de ses capacités et de son instinct, en entendant ses os craquer. Des regards se retournent vers vous, des messes basses commencent à se faire voir entre certains clients, tu balais la salle du regard en espérant que les gens ne prennent pas ses bruits pour quelques choses de surnaturel. Tu aimerais lui dire de s’arrêter mais c’est comme parler à un mur à ce niveau la, c’est instinctif pas contrôlé. « Eli… » tu n’as pas le temps de finir ta phrase qu’il semble déjà monté sur ses grands chevaux. Tu sais pertinemment que sa tournerait ainsi et pourtant tu as foncé tête basse.

« Eli…att…. » non pas la peine, encore une fois ! Celui-ci commence à monter par l’escalier réservé aux nobles et riches de passages, les visiteurs intrigués le regarde passer avec un certain dédain. Tu essaies de le suivre une fois sur l’étage tu relèves la carcasse de ta robe pour avoir pus de faciliter à traverser ce couloir et lui attrape la manche voilement avant de se coller à son dos presque haletante de courir avec une tenue pareille. Le stoppant dans son élan tu essaies de freiner sa route en entourant sa taille de tes bras et pose ta tete tout contre son dos. « Arrête ça Eli !! » il pouvait sentir ton petit cœur battre la chamade avec cette peur subit qu’il fasse quelque chose d’irréversible. Tu peux facilement sentir pour ta part la chaleur presque animal que son corps dégage, enveloppante et enivrante « Je te taquine juste …. Je…. Je suis désolé … » désolé d’être aussi gamine quand tu le veux, d’avoir froisser sa personne en osant le mettre de côté après tant de temps ou tu ne l’as pas vue. « Tu sais bien que je n’aurais jamais fais ……sa….. alors que tu es là » cette chose que beaucoup trouve dégoûtante. Cette chose montré du doigt par l’église et la noblesse, cette chose qui retourne l’estomac de beaucoup de personne digne de se nom. Cette chose que tu fais depuis des années, ton métier c’est ton corps. Tu peux primer haut eu fort être une femme intègre, mais une fois le prix mis sur la table, tu écartes sans broncher les cuisses pour service de jouet humain à cette même noblesse qui vous juges dehors.

« Viens…. Calme toi s’il te plais » tu le dépasses doucement une main toujours sur la hanche en tournant vers l’avant de son corps avant de prendre ses deux mains et le guider vers le petit escalier de service caché derrière des rideaux de velours. Cet escalier magique qui mène à vos appartements à vous 7, et les bureaux de Beatrix. En approchant tu prend l’une des filles, elles sont habituées à ce qu’il va arriver, devoir te remplacer. Elles savent aussi que c’est donnant donnant, même si tu en parles rarement à Elijah. Quand l’une d’elle prend ta place et étouffe la colère du client mécontent de ne pas avoir sont lot payé au prix fort, elle sait que derrière tu lui sera redevable et prendra surement sa place lorsqu’un client, sauvage, compliqué dirons nous voudra prendre l’une d’entre vous. Même si vous êtes « sœur » un service en demande un autre. La dure loi de la luxure. Tu ne sais pas si il est au courant de ça, mais en aucun cas tu lui en parlera directement, le connaissant il le prendra pour lui, comme une faute de sa part. Alors que pas du tout, c’est un choix, un « inconvénient » pour passer les plus beaux moments avec ton ami de toujours, ton confident, ton prince charmant. « Ça va mieux ? » tu l’entraînes enfin avec toi vers le dernier étage de cette immense bâtisse traversant une fois de plus quelques couloirs tu arrives devant la porte de ton univers, ta chambre, ton lieu, ton sanctuaire. Sortant une clé pendu à ton cou tu ouvres la porte et l’invite à entrer en premier. Il est habitué, ce n’est pas la première fois qu’il pénètre ici, c’est d’ailleurs le seul et l’unique homme qui pose le pied ici. Tu ne mélange pas vie privée et travail dans le Moon.

« Tu t’emportes trop vite c’est vraiment ….. ton regard faisait peur tu sais ? » avançant tu commences machinalement à te délester de tes ornements, bijoux, accessoires sur la commode qui te sert de coiffeuse. « Je me suis peux être calmée mais je veux une explication claire et précise de ce qu’il c’est passé pour que tu ne me contacte même plus durant 3 mois » tu commences à te battre avec les attaches de ton corset de scène comme si ton dos te démangeait « je me suis vraiment inquiétée, pas que je n’ai pas confiance en tes capacités, tout au contraire je sais que tu sera sur les mers bien après ma mort. Mais avec tout ce qu’il c’est passé j’ai eu peur que la marine t’es mis la main dessus Eli ! Ou pire ! » soupirant tu décales tes longs cheveux améthyste et approches de lui en lui tournant le dos « rend toi utiles tiens, défait le nœud en bas s’il te plais »




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Ven 11 Jan - 17:27
C’est une chose qu’il soit revenue, s’en est une autre quand il devra partir. Rester sur une longue durée n’est pas possible, tout comme venir régulièrement. Tout ceci par ce que celui que tu espères tout les jours est un hors la loi aux yeux de la justice, donc oser demander plus serait une peine de mort pour celui que tu veux protéger. Tu dois faire avec, comme lui doit faire avec ton métier. Chacun des fardeaux à porter, mais ici, dans cette chambre délicieusement décoré, représentant ta personnalité. Vous êtes que tout les deux, et uniquement vous deux, c’est votre jardin secret, votre havre de paix. Pas de clients, pas de fuite, pas de marine, pas d’équipage rien que lui et toi. Tu tiens ton corset le temps qu’il vienne défaire le nœud bien serré qu’on ta fais. Très vite tes yeux s’écarquillent et tes joues prennent un rouge pivoine qui ferait chavirer tout les coquelicots de la terre. Il est et sera le seul, sur ce monde, à réussir à te faire frissonner en un simple baiser, un rapide mais tellement agréable baiser dans le cou. Tu essaies de te raisonner, c’est un loup, et il t’avais déjà expliquer que cet endroit de l’anatomie humaine était la plus propice pour sentir l’odeur propre de la personne. En regroupant cela avec le fait qu’il t’as déjà reproché certaine fois d’avoir des odeurs qui lui déplaît, des odeurs masculines qui l’incommode, mais qui surtout l’irrite au plus au point. Sentir le parfum de ses hommes qui te collent à la peau le rend d’où de rage à chaque fois qu’il vient en plein travail.

Un léger soupire s’échappe de tes lèvres alors qu’il décolle ses lèvres de ta peau, tu déglutit pour éviter de dévier de la conversation, tu n’as pas le droit de lui soumettre tes ressentis. Parasiter son esprit avec tes sentiments n’est pas de bon ton. Une fois qu’il défait le nœud tu t’avances vers le paravent pour finir de te déshabiller, tu ne perd pas de route la discussion et fais dépasser ta tête du cache. Tu reprend la robe de nuit, une à bretelle fine. Noire, avec une légère dentelle sur le décolleté, satinée qui dévoile juste ce qu’il faut de tes courbes féminine. Arrivé à mis cuisses elle laisse tes fines jambes à la vue des regards indiscrets, pour un peu de pudeur tu enfiles le déshabiller qui ressert ta taille sous sa ceinture. En ressortant tu le vois qui commences à se dévêtir mais tes yeux, eux, ne voient que le bandage. Tu manques d’air subitement et approches rapidement, un peu trop vite, il n’a pas le temps de finir sa phrase que tu fixes ce bandage comme la plus horrible des choses. Et plus il raconte ce qu’il c’est passé plus tu t’enfonces dans l’horreur, ce sentiment qui ta hanté. Ce sentiment de perdre un petit bout de toi pour toujours, ce sentiment qui fait bondir ton cœur à chaque intonation de sa part sur les faits qu’il a vécu pour en arriver à trois mois sans nouvelle. « Mon …..dieu…. » parjure et sacrilège de parler du seigneur dans cette maison. Mais tu ne peux pas faire autrement, tes yeux bondissent entre son regard et ce bandage. C’est pas possible c’est un mauvais rêve. Il ne peut pas avoir vécu ça et revenir comme une fleur ! Ton regard le suit jusqu’à ton lit. Tes oreilles continues d’écouter ce qu’il doit raconter. Mais la tout de suite. Ton instinct de protection prend le dessus.

Machinalement tu vas dans la salle d’eau qui t’es réservée, sous le point d’eau tu en sors une petite boite en métal ou se trouve de l’alcool, des bandages propre, et du coton. Tu ne lui réponds meme pas tu as trop de chose en tête ! Alors qu’il se trouve littéralement à demi nu sur ton lit, ce qui en temps normal te ferrais fondre totalement et meme te mettre mal a l’aise tant il compte à tes yeux. « Ne bouge pas » chuchote tu alors qu’il explique tu es aussi importante à ses yeux qu’il l’est pour toi. « Pourquoi à chaque fois que je te retrouves tu es dans un sale état ? Tu ne peux pas …. Je….. non laisse » tu montes sur le lit, sans lui demander son reste tu approches et viens toucher le bandage du bout des doigts, tu l’effleures, le caresse presque. « Je vais nettoyer ta plais, tu guérira je le sais, tu guéris toujours » ce n’est meme pas une question mais une affirmation, il DOIT guérir il n’a pas le choix, cette fois c’est purement égoïste. Tu le veux au près de toi autant que la vie le permet. Donc ce n’est pas la marine ou les rois de ce monde qui vont te l’enlever. A genoux sur le matelas à côté de lui tu commences à défaire le bandage délicatement, soigneusement. « J’ai envie de t’enfermer dans cette chambre comme dans une boite en velours pour que ne puisse plus être blessé. Ce que tu fais sur les océans me fais terriblement peur, meme si c’est mon père qui te la demandé …. Je comprend que sa te tienne à cœur, moi aussi j’aimerais pouvoir t’aider dans tes recherches et tes missions … » tu découvre sa blessure et avale grandement ta salive. Tu serais en pleure si celui-ci ne le prenait pas aussi bien. « Tu as du souffrir le martyre … » venant imbiber le coton d’alcool tu le regarde dans les yeux et viens caresser sa joue « je vais essayer de faire attention d’accord ? » oui tu vas essayer, tu n’es pas médecin, juste putain. Lentement tu viens tapoter la blessure avec le coton.

« Tu m’as terriblement manqué aussi Eli, et je perdrais une part de moi si tu disparais. Je te connais depuis trop longtemps pour ne pas être affectée par ton absence, tu es…. Mon meilleur ami, ma famille, mon…. M…. enfin tu es important pour moi tu le comprend. Je ne devrais même pas avoir à te le dire, alors par pitié, fais attention. Meme si tu as la vie éternel tu n’es pas invincible Eli, je ne veux pas me retrouver seule tu comprend ? » tu ne le regarde pas, seule tes joues rougit trahisse tes sentiments. Tu lui parles à cœur ouvert, tu n’as pas peur de lui dire ce genre de chose. Car la encore ce n’est que la surface de ce qui se trame au fond de toi. La vérité c‘ est qu’il est bien plus qu’un confident à tes yeux. Mais tu sais pertinemment que tu n’as pas le droit, tu ne peux pas lui infliger ce que tu veux réellement. Ce serait se moquer de lui de vouloir le garder pour toi, alors que toi tu écartais encore les jambes pour un inconnus il n’y à pas si longtemps. Cette honte qui te colle à la peau te rappel tout les jours que les filles comme toi ne peuvent pas se permettre d’avoir l’exclusivité d’une personne pour laquelle meme les sentiments les plus forts peuvent se justifier. « Je suis désolé de t’avoir accueillit comme ça, avec tout ce que tu as vécu c’était mal venu de ma part d’avoir été désagréable. Je n’aurais jamais du douter de tes responsabilités, mais a force de t’attendre. D’espérer te voir passer la porte du Moon, au bout de trois mois je me suis dis que tu ne voulais plus t’embêter avec une personne comme moi… et je le comprend en fait avec du recul » oui tu comprends que l’on puisse se lasser de toi, lasser du genre de personne que tu es. Qui veut tisser des liens avec une fille de joie, une fille de spectacle qui ne vit que grâce à son corps et ses prouesse dans les draps de satin d’une maison close ? C’est même honteux de ta part d’attendre un retour des gens pour ce que tu es. « Mais j’ai vraiment cru te perdre cette fois … » tu chuchotes dans un soupire, presque honteusement alors que soigneusement tu reposes un bandage propre sur sa blessure.




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Aujourd'hui à 10:40
Tu as beau être penchée et concentrée sur sa blessure il lui suffit d’un geste ou d’une parole pour retrouver ton attention. L’entendre t’appeler par ton prénom, en entier, te fais frissonner. Tout comme toi, il est très rare qu’il se mette à le prononcer dans son entièreté ! T’es yeux pastels remonte ce buste tailler dans le marbre, la douleur, et les siècles passés. Tu te figes et lui porte alors toute ton attention. Son front contre le tien, tu peux sentir sa chaleur t’envahir et sa douceur te porter. Tu inspires grandement en fermant les yeux pour écouter pleinement ce qu’il a à te dire. Plus les mots sortent de sa bouche plus tu t’enfonce dans le matelas. Ton cœur s’emballe, tu rougis ressemblant à une pivoine fraîchement éclos. Tu as le souffle presque coupé tant ce qu’il te dis te perce à vif. Ses mots te submerge. Tout ce que tu ressens en petite vague se transforme en un tsunami de sentiments impossible à gérer. Naturellement tu le laisse te guider et pose ta main à même la peau pour sentir les béatement de son cœur animale. Tout ton échine tremble comme si ce tambour humain dans sa poitrine te provoque des secousses. Tu te pinces les lèvres, c’est tellement douloureux de sentir son cœur faire des bonds sans pouvoir éjecter ce qu’il à envie de faire entendre. C’est douloureux mais tellement agréable à sentir. Un fin sourire vient prendre place sur tes lèvres alors que tu assimiles toutes ses paroles.

Tu es celle qui le fait vivre ? Celle qui le garde dans ce monde. Tu te sens porter comme au sommet d’une montagne et une vague de chaleur s’empare de toi. Mais certaines de ses paroles te blesses, pas directement, mais par empathie pour cet être que tu vénères presque. Il est tout sauf un montre à tes yeux, il se rabaisse pour une société qui n’aime pas la différence et l’inconnu. Il se cache comme toi pour un monde qui n’est pas prêt à vous recevoir. Tu te dois de toujours lui montrer qu’il vaux mieux que toute ses personnes qui osent vous mettre plus bas que terre. Tu sera toujours celle qui sera la pour le relever et lu prouver que ton loup est plus imposant que ses humains qui vous chassent. Digne de nom et de renom, un monstre pour certain, mais un prince pour toi. Un roi et l’homme qui fait briller tes prunelles. Il pense à toi quand il est sur les mers, tu as l’impression de tomber dans un puit sans fond à l’instant ou ton esprit assimile ces mots, cette phrase, si seulement si savait combien de fois, de temps de minutes se passe pas sans que toi tu penses à lui, son visage, son sourire, ses yeux. Lui tout court. Un petit soupire, comme un petit gémissement de plaisir qui soulage ton cœur, ton être en lui-même qui vient de passer un orgasme sentimental. Si tu ne savais pas te contenir, on pourrait croire à une jeune donzelle vierge qui rencontre son premier prétendant dans un échange pour se faire courtiser. Tu entends tout un tas de chose dans ton métier, doux. Violent. Sensuelle. Vulgaire. Mais tout ce qui sort de ses lèvres sont un flot de bonheur et de bien être. C’est se voiler la face de dire que tu ne bois pas ses parole comme la sainte bible pour une none.

« Je …. » tu n’as pas le temps d’enchaîner qu’il continue lui. Tu veux crier ce que tu ressens mais la bienséance te bride et te noues l’estomac. Tu te contente de fermer les yeux et caresser sa joue avec une tendresse sans nom sans, une tendresse qui lui est exclusif. Tu as envie de faire plus, de lui dire plus, de faire éclater ce qui bouillonne en toi. Une mer rouge et velours qui s’amplifie d’année en année. « Eli…. » chuchote tu avant qu’il ne se lève ton regard surpris de ce changement, tu le suit du regard avant d’écarquiller les yeux un peu choquée. Le sens de ta phrase est sortie de son contexte, il n’est pas à prendre au premier degrés. Petit à petit c’est comme si la pluie s’abat sur toi. Qu’il s’imagine qu’il n’est rien de plus à tes yeux t’horrifie comme te contrarie. Avec le temps, depuis que vous vous connaissez il devrait le savoir. Il est bien au-delà du simple ami. Subitement, avançant brusquement comme un insecte qui cherche à rattraper sa bouffe tu lui saisie Le Bras et le tire pour le mettre face à toi. Bien que tu sois à genoux sur le matelas, qu’il te dépasse de bien plus de cinq ou si têtes. Tu le menace de ce regard froncé, ce nez en trompette et ses joues gonflés. « Je vais reprendre du début ! En aucune façon tu es un monstre, tu es ce que tu es. Si on va par là, je suis une erreur de la nature moi aussi. Ce que j’ai fais il y a des années au Moon, ce que j’ai infligé à ses hommes ! C’est l’œuvre du démon …. Mais est ce que je dois me juger comme une horreur ? Je ne crois pas et je t’interdis de penser ça de toi ! Tu es bien plus beau et légitime que tout ses culs bénis de la royauté qui n’ont rien gagné mais tout eu sur un plateau d’argent. Tu es différent, tu es unique Eli. Et pour rien au monde je ne détournerais le regard de ta beauté. Ta particularité fait de toi un être unique…. Je n’accepterais plus d’entendre de ta bouche que tu es un monstre d’accord ? »

L’attirant vers toi tu lui imposes presque l’action de venir se poser à côté de toi, tirant sur son bras, tu restes sur tes genoux prenant alors une position à sa hauteur. Même assis il avait toujours des centimètres de plus que toi. Une caractéristique que tu adores. Avec sa taille tu te sens comme une petite chose protégée et sécurisée. Tu viens alors saisir son visage entre tes mains et te penche vers lui « tu es bien plus qu’un ami, tu es ma dernière famille, mon dernier rêve, mon dernier souvenir le plus heureux. Je me sens revivre avec toi. Je suis apaisée, en sécurité, je ne suis plus la simple putain trop cher pour les gens de cette ville, je suis plus un objet, je suis quelqu’un. Une femme, une fille, une chose fragile mais forte. Protéger et admirer par ton regard perçant. Je tiens au Moon uniquement en sachant que bientôt je vais te voir passer la porte d’entrée, sentir encore une fois ton odeur, ta chaleur. Voir ton sourire quand je te racontes mes anecdotes. Partager un moment unique avec toi… uniquement toi. » baissant les yeux tu détaches tes mains et te reposes sur ton séant sur le lit « je n’arrive à tenir qu’en sachant que tu vas revenir me voir … je ne passe pas non plus un seul instant sans penser à la prochaine fois ou on se retrouvera. Je me repasse nos moment complice le soir pour m’endormir. » presque gênée tu te frottes Le Bras. Redressant une mèche rosée, sans le vouloir tu dévoiles à cœur ouvert, petit à petit, avec une maladresse de débutante. Tes sentiments, tes envies. « tiens …. Regarde comment sa me rend quand je suis avec toi » tu lui prend la main et comme il l’a fait précédemment tu pose la sienne sur ta poitrine, la ou ton cœur bat la chamade et s’amplifie littéralement quand sa paume touche ta peau. « C’est la même chose pour moi » approchant tu lui déposes un baiser sur le coin de la joue, à quelques centimètres de ses lèvres pour marquer la fin de ton plaidoyer.




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